Dans la dispute relative au renforcement du Mécanisme européen de stabilité (MES), la chancelière allemande Angela Merkel a réitéré mardi son opposition. La directrice du FMI, Christine Lagarde, et le Premier ministre italien, Mario Monti, demandent de leur côtéplus de 500 milliards d'euros. Les pays en crise n'auraient pas besoin de tout cet argent s'ils épargnaient vraiment, estiment certains commentateurs. Pour d'autres, seuls des gros chiffres sont susceptibles de crédibiliser le sauvetage de l'euro.