
Monti a aussi exprimé la crainte que la crise de la dette ne détruise le projet européen. (© AP/dapd)
Le Premier ministre italien Mario Monti s'est attiré les foudres de Berlin et Bruxelles après un entretien accordé à l'hebdomadaire allemand Der Spiegel. Dans la dernière édition du magazine, il déclare que les gouvernements doivent préserver une marge de manœuvre dans la crise face aux parlements. Pour les commentateurs, Monti énonce une vérité désagréable, les principes démocratiques étant déjà sacrifiés dans la crise.